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Au fil des ans, Koh Lanta est devenue une valeur sûre de TF1. Chaque été, les péripéties des Robinson Crusoé français font le plein de téléspectateurs, et affolent les compteurs de Médiamétrie. Cette saison ne faillit pas à la règle, et c’est avec un plaisir non feint que Denis Brogniart présentera, ce 4 juillet, les seize aventuriers prêts à en découdre pour rafler la coquette somme de 100.000 €.
Après le Panama (à deux reprises), la Thaïlande, le Costa Rica, la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu, les candidats poseront, comme l’an dernier, leurs (maigres) valises au large des Philippines, dans la péninsule de Caramoan. Pendant 40 jours, les Tayak (équipe rouge) et les Mingao (équipe jaune) s’affronteront donc, au travers des jeux de confort et d’immunité, avec comme but ultime : tenter la désormais cultissime « épreuve des poteaux », avant d’espérer, lors du dépouillement en direct des votes des finalistes, être nommé « aventurier de l’année » par ses pairs...
En apparence, Koh Lanta est une machine bien rodée, où tout semble couler de source... Mais cette année, les éléments s’en sont mêlés, compliquant un tournage d’ordinaire déjà éprouvant compte tenu des lieux choisis, particulièrement primaires. En effet, de nombreuses intempéries ont secoué cette région reculée de l’Asie, où la production devait installer ses quartiers : « La longueur du voyage depuis Manille - plusieurs heures d’avion, de bateau et de voiture - n’était rien comparée à ce qui nous attendait sur place. Un vrai typhon ! » explique Denis Brogniart au magazine Télé Loisirs. « Impossible de prendre la mer, et encore moins l’hélico. En trois jours, il est tombé l’équivalent de plusieurs mois de pluie ! ». Résultat : le tournage a dû être décalé d’un mois. Un contretemps particulièrement préjudiciable pour les candidats, dont certains sont salariés, ne leur laissant d’autre alternative que de décaler leurs congés.
Mais au final, plus de peur que de mal : les Rouges et les Jaunes ont intégré leurs quartiers, et sont donc prêts à batailler. Et comme chaque année, la production a misé sur un casting équilibré, d’où ressortent quelques fortes personnalités. Ainsi, quatre hommes et quatre femmes composent chaque équipe. Chez les Tayak, les téléspectateurs découvriront Christopher, 25 ans, le « beau gosse », fils d’expatriés, ayant la gagne dans le sang ; Bertrand, 32 ans, ex-militaire, desservi par ses excès d’autorité ; Christophe, 39 ans, « un Ch’ti hyper attachant », selon Denis Brogniart ; et Frédéric, 31 ans, un ancien maître saucier, pour qui le manque de nourriture risque d’être difficile à avaler... Du côté des femmes rouges, aux trois fortes têtes Christelle, 28 ans, officier de police sur-motivée, Carole, 40 ans, mère de famille ayant six bambins sous sa coupe, et Nathalie, prof de maths particulièrement autoritaire, s’ajoute Morgane, 33 ans, plus fragile, pour qui la séparation d’avec son fils peut s’avérer insurmontable...
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